Cas d'école cette semaine lors d'un processus de recrutement.
En Novembre de l'année dernière je vois passer une annonce pour un poste qui me corresponds et me rapprocherais de chez moi. Direct, je postule. Quelques jours plus tard, le cabinet de recrutement me téléphone, nous discutons longuement de mon profil, de mon parcours et de mes envies. Nous convenons donc d'un entretien en face à face pour avancer.
Je me retrouve donc début Décembre dans les bureaux du cabinet de recrutement pour discuter de mon parcours, ... Entretien qui se passe bien, avec la quasi certitude de voir mon profil proposé à l'entreprise recruteuse.
Fin décembre, rendez vous est pris pour rencontrer le recruteur tout début janvier. Les choses avancent à leur rythme je suis. Tout début janvier donc, je rencontre 2 personnes (RH et Direction) de la société pour recommencer à expliquer parcours, ... Le courant passe relativement bien, je me donne 1 chance sur 2 de continuer le processus expliqué par le recruteur, la dernière étape c'est un entretien avec le chef de service.
Et là, il y a une semaine, on me rappelle pour avoir mes disponibilités pour le dernier entretien. On se rapproche du bout !
Et patatras, 24h plus tard, le recrutement est mis en stand bye pour une raison assez étonnante, un salarié a effectué une candidature en interne et ils veulent l'étudier...
Ok là il faut m'expliquer comment on peut avoir fait perdre du temps à tout le monde si, en amont, les recruteurs n'ont pas pris ce temps nécessaire de communiquer en interne pour recenser les candidatures internes?
Parce que là, sur une période de 2 mois tout le monde à mangé pas mal de temps sur le dossier (sans parler uniquement de ma petite personne). Pour, au final, tout mettre en stand bye.
Je rage (rapport au temps perdu), et j'aimerais comprendre comment on peut en arriver là.
Mes remarques, commentaires et vécus comme cadre dans l'industrie. Il paraît que l'industrie ne va pas bien en France, mais ses acteurs vont comment eux ?
samedi 3 février 2018
mercredi 13 septembre 2017
Test du Blackberry Keyone
Depuis le temps que je l'attendait, enfin
un smartphone avec clavier physique doté du système Android. BlackBerry a
enfin sortis un terminal digne de ce nom avec le Keyone.
Beaucoup d'articles sortis sur le sujet ont déjà été fait
et sont certainement mieux écrits que mon billet rapide. Ma première
conclusion après 1 mois d'utilisation : c'est de la balle. Rarement un
appareil m'aura autant emballé.
On retrouve ici tout le nécessaire pour avoir un appareil
conçu pour la productivité. Les raccourcis applications sur des appuis
de touches (court ou long), la touche latérale de raccourci pour une
application, le Hub de regroupement de messages (FB, Twitter, mails,
SMS, ...).
Un terminal conçu pour une utilisation professionnelle et pas vraiment pour une utilisation Perso et ludique.
Au vu du délai pour l'avoir je pense que les volumes de ventes ont été très bons pour la firme.J'espère que maintenant blackberry va continuer à travailler dans ce sens.
samedi 29 octobre 2016
Aller au bout de l'usure professionnelle ?
Le burnout, je connais un peu, j'y suis passé tout prêt en 2012 avant de me faire licencier (économique). Ma chance, cette fois là, c'est que j'ai consulté mon médecin pour une grosse crève et qu'elle a gratté un peu plus que le symptôme. Il faut dire qu'avec la tension que j'avais, je n'étais pas très très loin de m'effondrer dans son cabinet. De fil en aiguille, elle a tiré sur les fils de la pelote et je suis ressortis de son cabinet avec 2 semaines d'arrêt de travail et interdiction de reprendre sans son avis préalable. Premier arrêt de travail que je prenais depuis 16 ans, tant qu'à faire on ne fais pas les choses à moitié. Avant la fin de cet arrêt, je suis allé voir mon employeur (avant le médecin) pour voir comment une reprise pouvait s'envisager. C'est là que j'ai appris que je ferais partie de la charrette des licenciés économiques à venir dans les 2 mois. Deuxième arrêt de 15 jours pour finir de se remettre et ensuite grosse baisse de pression au boulot pour moi à la reprise.
Pourquoi ce retour en arrière ? Parce que depuis 4 ans je pense avoir bien compris comment je fonctionne et comment je pourrais arriver à tomber dans le pièce du surmenage. Donc, je dirais que la période actuelle que je traverse est plus liée à de la lassitude.
Pourquoi cette lassitude alors ?
- J'en ai assez de ne remplir mes semaines de jours ouvrables que par le travail. Quand on se lève à 5h00 pour ne rentrer ensuite chez soi que vers 19h/19h30, il est indéniable que la vie familiale n'est pas au plein.
- Est ce que je dois faire un choix entre ma "carrière" et ma famille ?
- Est ce que je dois attendre d'avoir 50 / 55 ans et de voir mes enfants partir de la maison et de me rendre compte que j'ai raté un paquet d'évènements ?
- Une difficulté grandissante à travailler avec (ou pour) un patron qui à le charisme d'une huitre et la perspicacité en relations humaines d'un droïde de combat (quand le "moi je" du patron est plus récurent que le "nous" c'est mauvais).
- Une vie sociale hors travail, famille qui se réduit à peau de chagrin. Compliqué d'aller boire un verre avec les copains quand à 22h on a le coup de barre (horaire pouvant s'avancer en fonction du nombre de bières).
- L'impression que le salaire obtenu fonds comme neige au soleil et ne sers vraiment à se faire plaisir qu'à de très rares occasions.
Il y a là un cercle vicieux qui pourrait conduire à l'épuisement physique et professionnel, je ne veux pas en arriver là.
C'est quoi le déclic ?
Je regardais hier soir le film "L'outsider", basé sur l'histoire de Jérôme Kerviel. Il est assez impressionnant de se rendre compte comment un salarié lambda qui a vraiment envie de se donner à fond dans son boulot peut aller au bout de lui-même et ne plus se rendre compte des réalités et de son environnement. Et dans ce cas là, on ne peut pas compter sur son employeur pour t'alerter, seul ton entourage proche (à condition de l'écouter) peut allumer des signaux de détresse.
Fameux entourage qui me dit depuis quelques temps maintenant que j'ai l'air fatigué alors que les vacances ne sont terminées que depuis quelques semaines tout de même.
Comment on s'en sort ?
Si j'avais une réponse toute faite, je l'aurais déjà utilisée. Prendre le temps de se poser et de se poser les bonnes questions sur ce qui important POUR SOI me semble être le départ.
Je vais donc prendre une bonne résolution avant le réveillon, je vais me poser et je vais tout mettre à plat.
On en reparle.
Pourquoi ce retour en arrière ? Parce que depuis 4 ans je pense avoir bien compris comment je fonctionne et comment je pourrais arriver à tomber dans le pièce du surmenage. Donc, je dirais que la période actuelle que je traverse est plus liée à de la lassitude.
Pourquoi cette lassitude alors ?
- J'en ai assez de ne remplir mes semaines de jours ouvrables que par le travail. Quand on se lève à 5h00 pour ne rentrer ensuite chez soi que vers 19h/19h30, il est indéniable que la vie familiale n'est pas au plein.
- Est ce que je dois faire un choix entre ma "carrière" et ma famille ?
- Est ce que je dois attendre d'avoir 50 / 55 ans et de voir mes enfants partir de la maison et de me rendre compte que j'ai raté un paquet d'évènements ?
- Une difficulté grandissante à travailler avec (ou pour) un patron qui à le charisme d'une huitre et la perspicacité en relations humaines d'un droïde de combat (quand le "moi je" du patron est plus récurent que le "nous" c'est mauvais).
- Une vie sociale hors travail, famille qui se réduit à peau de chagrin. Compliqué d'aller boire un verre avec les copains quand à 22h on a le coup de barre (horaire pouvant s'avancer en fonction du nombre de bières).
- L'impression que le salaire obtenu fonds comme neige au soleil et ne sers vraiment à se faire plaisir qu'à de très rares occasions.
Il y a là un cercle vicieux qui pourrait conduire à l'épuisement physique et professionnel, je ne veux pas en arriver là.
C'est quoi le déclic ?
Je regardais hier soir le film "L'outsider", basé sur l'histoire de Jérôme Kerviel. Il est assez impressionnant de se rendre compte comment un salarié lambda qui a vraiment envie de se donner à fond dans son boulot peut aller au bout de lui-même et ne plus se rendre compte des réalités et de son environnement. Et dans ce cas là, on ne peut pas compter sur son employeur pour t'alerter, seul ton entourage proche (à condition de l'écouter) peut allumer des signaux de détresse.
Fameux entourage qui me dit depuis quelques temps maintenant que j'ai l'air fatigué alors que les vacances ne sont terminées que depuis quelques semaines tout de même.
Comment on s'en sort ?
Si j'avais une réponse toute faite, je l'aurais déjà utilisée. Prendre le temps de se poser et de se poser les bonnes questions sur ce qui important POUR SOI me semble être le départ.
Je vais donc prendre une bonne résolution avant le réveillon, je vais me poser et je vais tout mettre à plat.
On en reparle.
samedi 21 mai 2016
La montre connectée - retour sur 1 an d'utilisation
Depuis maintenant un peu plus d'un an, j'utilise la montre connectée de Motorola moto 360. Après l'euphorie du démarrage, la découverte de la nouveauté, qu'est ce qu'il en est de l'utilité réelle de la bête ?
Les avantages :
- Le premier point qui me vient à l'esprit est à contre courant de ce que l'on pourrait penser. Je me sens moins connecté avec la montre que sans. En effet, les notifications arrivant directement sur la montre je sors moins fréquemment mon smartphone pour checker mes notifications. Il ne sort que lorsque cela est nécessaire (lorsque l'écran ne permet pas de consulter l'ensemble d'une notification, le contenu d'un mail par exemple).
- Pour le sport. Je ne suis pas un grand sportif (loin de là même), par contre pour mes sorties à vélo cela est pratique pour faire des points réguliers lors de la sortie pour voir l'état des performances en cours. C'est assez pratique et m'évite d'investir dans un compteur spécifique sur le guidon du vélo.
- Pour le contrôle de certaines applications. Le lancement de la musique (spotify, podcasts, ...) est de fait plus simple avec la montre.
- La possibilité de consulter certains messages dans des conditions particulières (lorsque le téléphone n'est pas à portée de main mais à portée de bluetooth, en réunion, ...).
- La possibilité de personnaliser le cadran de sa montre de façon importante.
Les inconvénients :
- L'autonomie de la bestiole. Je n'arrive pas à me faire à cette autonomie maximum d'une journée. C'est vraiment un gros point faible, pas moyen de se déplacer plus d'une journée sans le dock de chargement dans les poches. Sinon, c'est plus de montre, pas glop.
- La consommation induite sur le téléphone portable. Je perds facilement 2 à 3 heures d'autonomie par jour sur mon smartphone du fait du lien permanent entre les 2 objets.
- La perte de lien entre le smartphone et la montre qui se produit de temps à autre (1 à 2 fois par mois dans mon cas).
- La fragilité de l'aspect du boitier (j'ai pris une bûche à vélo et j'ai bien griffé le boitier + écran rayé à 2 / 3 endroits).
- La durée de vie que je devine assez courte (encore 1 an ?) compte tenu du prix d'achat initial (malgré que ce soit un cadeau).
En conclusion :
Aujourd’hui, j'aurais du mal à m'en passer puisque cela fait maintenant 1 an que je l'utilise sans discontinuer. Par contre, est ce que je ferais l'effort d'en racheter une au moment de sa mort ? Très honnêtement je ne pense pas, à moins que les prix d'achat ne diminuent d'ici là.
Les avantages :
- Le premier point qui me vient à l'esprit est à contre courant de ce que l'on pourrait penser. Je me sens moins connecté avec la montre que sans. En effet, les notifications arrivant directement sur la montre je sors moins fréquemment mon smartphone pour checker mes notifications. Il ne sort que lorsque cela est nécessaire (lorsque l'écran ne permet pas de consulter l'ensemble d'une notification, le contenu d'un mail par exemple).
- Pour le sport. Je ne suis pas un grand sportif (loin de là même), par contre pour mes sorties à vélo cela est pratique pour faire des points réguliers lors de la sortie pour voir l'état des performances en cours. C'est assez pratique et m'évite d'investir dans un compteur spécifique sur le guidon du vélo.
- Pour le contrôle de certaines applications. Le lancement de la musique (spotify, podcasts, ...) est de fait plus simple avec la montre.
- La possibilité de consulter certains messages dans des conditions particulières (lorsque le téléphone n'est pas à portée de main mais à portée de bluetooth, en réunion, ...).
- La possibilité de personnaliser le cadran de sa montre de façon importante.
Les inconvénients :
- L'autonomie de la bestiole. Je n'arrive pas à me faire à cette autonomie maximum d'une journée. C'est vraiment un gros point faible, pas moyen de se déplacer plus d'une journée sans le dock de chargement dans les poches. Sinon, c'est plus de montre, pas glop.
- La consommation induite sur le téléphone portable. Je perds facilement 2 à 3 heures d'autonomie par jour sur mon smartphone du fait du lien permanent entre les 2 objets.
- La perte de lien entre le smartphone et la montre qui se produit de temps à autre (1 à 2 fois par mois dans mon cas).
- La fragilité de l'aspect du boitier (j'ai pris une bûche à vélo et j'ai bien griffé le boitier + écran rayé à 2 / 3 endroits).
- La durée de vie que je devine assez courte (encore 1 an ?) compte tenu du prix d'achat initial (malgré que ce soit un cadeau).
En conclusion :
Aujourd’hui, j'aurais du mal à m'en passer puisque cela fait maintenant 1 an que je l'utilise sans discontinuer. Par contre, est ce que je ferais l'effort d'en racheter une au moment de sa mort ? Très honnêtement je ne pense pas, à moins que les prix d'achat ne diminuent d'ici là.
samedi 19 mars 2016
Les visages marquants (pour moi) de TEDx Paris 2015
- Elsa Wolinski
Commencer par son talk, c'était une évidence au vu des événements de janvier. Ça l'était d'autant plus quand on connait les valeurs d'humanisme, de tolérance prônées par l'équipe TEDx Paris. Par contre, une vraie grosse claque émotive. Une salle complète au bord des larmes je pense.
A revoir à la lumière des attentats de novembre c'est encore plus émouvants, touchants et poignants.
- Laurent Jacqua
Lui, c'est un intervenant hors du commun. A classer au rayon des inclassables. Jeune, il n'était pas un "bon garçon", un accident de parcours l'envoie en prison. Là il devient un vrai voyou, sort de prison, commet quelques larcins et reprends quelques années de prison. La santé qui prends une claque à cause du HIV, une évasion plus tard, et après, un retour en prison avec un tour par la case isolement. Et là, comme un événement inattendu, une rencontre avec les livres, la culture. La prison ne laissant qu'une seule chose, du temps, il le prends pour lire et écrire (premier blogueur en prison). Un bébé parloir plus loin, il retrouve enfin la liberté. C'est avec une plume qu'il a réussi sa plus belle évasion. Un vrai récit des dégâts que peuvent faire l'isolement et l'enfermement, mais aussi une très belle leçon de vie sur l'espoir et sur la culture.
- Rand Hindi
La solution, basée sur des modèles prédictifs (et parfois intrusifs de nos habitudes de vies, de travail, de déplacements) est aussi alléchante qu'effrayante. Son travail consiste donc à enlever cette peur que nous pourrions avoir à confier nos précieuses datas. J'ai envie d'y croire.
- Philippe Lentschener
Ou comment peut on ne pas vouloir la marque France ? Tellement pleins d'atouts et d'avantages, notre pays a parfois tendance à se lamenter sur lui même et ne pas faire envie. Perturbant de se dire qu'un pays puisse être assimilé à une marque, par contre, il est inévitable de passer par là pour ne pas se faire lâcher dans cette fameuse mondialisation.
J'ai aussi adoré Nicolas Bouzou sur le progressisme conservateur, une réponse à la révolution NBIC.
Et puis, vous avez du entendre parler de cette fameuse clôture par Chris Esquerre. Comment ne pas dire que je suis fan du garçon (pour avoir vu son spectacle 3 fois je ne suis toujours pas rassasié), mais il a vraiment bousculé les codes du genre tout en étant imperturbable sur son rôle de donneur de leçon. L'art et la manière pour faire revenir tous le monde sur terre en fait.
Sinon, la liste complète est ici
NB : article démarré début novembre et laissé de côté pour pleins de mauvaises raisons.
vendredi 18 mars 2016
Test de la abox de Athemium
Dans le cadre de mon boulot je suis amené à tester des produits, ici je suis amené à voir ce qu'une box "domotique" peut apporter à nos clients. Un gadget de plus ou vraiment une réponse à des besoins utilisateurs ?
Pour ce faire, je me suis donc équipé d'une abox complète avec sonde de température, prise connectée dans un premier temps. Au sein de l'entreprise nous avons aussi quelques volets roulants avec moteurs radio, la batterie de tests peut donc se lancer.
Ma conviction avant de démarrer le test : Il s'agit pour moi d'un produit qui typiquement crée le besoin. On est plus dans le produit "inutile" et donc totalement indispensable (mais pas que, je caricature vraiment). Nous sommes dans les débuts du déploiement grand public de ce type de produit, la cible clientèle est une niche.
Les conditions (selon moi) pour la réussite (commerciale) d'un objet tel que celui là :
- réussir à démontrer la vraie différence de ce type de produits avec la domotique classique (un monde de protocoles assez fermés et très technique).
- être le plus ouvert possible pour se démarquer des solutions proposées par les constructeurs de matériels (type somfy, delta dore par exemple).
- réussir à convaincre de la sécurité informatique autour de cette solution (quelles sont les garanties vis à vis d'une intrusion dans le système de contrôle de mon installation ?).
- proposer une solution économiquement intéressante et, à terme, pouvoir proposer des exemples concrets de ROI.
- espérer que le boom attendu sur la domotique des particuliers arrive enfin (annoncé en 2012 pour 2015 mais toujours attendu).
La présentation commerciale du produit :
Raccordée à une box internet, la box d'Athemium va offrir un contrôle distant, automatisé et intuitif des objets communicants de la maison ainsi que des capteurs ou autres automatismes déjà présents. Il sera ainsi possible de gérer l’ouverture de sa porte à distance, contrôler son chauffage ou sa lumière à partir d’un simple accès web, de sa TV ou encore d’un smartphone.
La société (Athemium) : constituée principalement d'anciens du monde Telecom (et basée à Lannion) c'est une jeune société que j'avais croisé en novembre 2015 à Batimat.
Mon ressentis :
- le produit est sobre, discret, c'est exactement ce que je lui demande.
- le branchement initial et la configuration de base (création compte, ...) sont des opérations simples, rapides et très intuitives. Pas besoin de compétences particulières pour s'en sortir.
- le paramétrage et la connexion des objets (le nœud). Tout se passe ici sur le site web de domus.
Il existe une multitude d'assistants pour rajouter les objets (ici une sonde de T°, une prise, deux volets et une météo). A l'instant T le système permet de raccorder 136 équipements différents (plutôt intéressant).
Pour les scénarios (quoi faire sur quel(s) équipement(s) en fonction d’événement(s) précis (météo, heures, température sur sonde, ....) c'est du même tonneau. Le site vous prends par la main et vous propose des scénarios prédéfinis :
Pour le coup, il faut admettre que le côté écoute des usages clients a été pris en compte. A partir de ces scénarios à configuration rapide on peut déjà faire énormément de choses. Ensuite, les plus aguerris pourront faire aussi des scénarios pilotables de façon autonomes.
Un petit "moins" sur la programmation des horaires de volets roulants : même avec un écran assez grand on pilote trop finement au niveau des heures et il est compliqué de bien voir ce que l'on fait (là pour le coup, pour des personnes d'un age certain cela peut être problématique).
Une fois les paramétrages effectués, on peut aussi utiliser l'application de Domus. Très simple, elle reprend les éléments du tableau de bord et permet donc de suivre les équipements et de les piloter.
Un petit plus :
- la possibilité de mettre une "balise" gps sur les mobiles connectés à l'application => j'arrive à proximité de chez moi, cela déclenche une ou des actions particulières (lumière, musique, ....).
En conclusion :
- Un bon produit, une ouverture globale des protocoles de communications, des possibilités dont les limites sont liées à l'imagination et au budget disponible. J'ai un profil "early adopter" par contre, quelle sera la réaction des gens "réticents" à la technologie? J'espère un bel avenir au produit en tout cas.
- Je suis TRES loin d'avoir fait le tour du produit, je reviendrais peut être donner des retours complémentaires d'ici quelques jours / semaines.
samedi 25 juillet 2015
Quelques applications sympas pour montre connectée
Dans un des billets précédents, je parlais de ma montre connectée, depuis je commence à en faire le tour et à lui trouver de nouvelles utilités.
Par exemple, depuis que je me suis remis au vélo, j'utilise Strava pour faire le bilan en fin de balade sur la vitesse, les km parcourus et le parcours emprunté. Bien entendu, c'est le smartphone qui fait tout le boulot (c'est lui qui embarque le GPS), par contre la montre présente l'avantage de pouvoir faire un point sur son trajet en un seul coup d'oeil sur le bracelet (en avance ou en retard sur ce qu'on envisage de faire). De plus, si je veux faire une pause, hop c'est directement sur l'écran de la montre que je déclenche le mode pause de l'application.
Ensuite, l'application ne s'utilise réellement que depuis le smartphone ou bien un écran d'ordinateur (pour avoir les détails). Mais c'est vraiment le cas avec quasiment toutes les applications compatibles avec une smartwatch.
Autre application sympathique, vue sur Frandroid, c'est InstaWeather Wear. Cette application permet de rajouter de façon complète et adaptée une vue météo sur l'écran de la montre. Il y en a de toutes sortes, du plus simple au tableau de bord de Rafale. Pour ma part j'ai fait le choix du compromis pour pouvoir conserver un affichage à aiguilles.
Il existe une multitudes d'applications qui pourraient certainement être utiles, elles sont à tester au fur et à mesure.
![]() |
| On roule pas bien vite au bureau il faut le dire |
Ensuite, l'application ne s'utilise réellement que depuis le smartphone ou bien un écran d'ordinateur (pour avoir les détails). Mais c'est vraiment le cas avec quasiment toutes les applications compatibles avec une smartwatch.
Autre application sympathique, vue sur Frandroid, c'est InstaWeather Wear. Cette application permet de rajouter de façon complète et adaptée une vue météo sur l'écran de la montre. Il y en a de toutes sortes, du plus simple au tableau de bord de Rafale. Pour ma part j'ai fait le choix du compromis pour pouvoir conserver un affichage à aiguilles. Il existe une multitudes d'applications qui pourraient certainement être utiles, elles sont à tester au fur et à mesure.
mercredi 22 juillet 2015
Humeur du jour, des paysans sur la nationale
Cela n'a échappé à personne, les agriculteurs Bretons (et d'autres régions mais particulièrement en côtes d'armor tout de même) sont en train de jouer avec les nerfs de Bison futé. Mais pas que Bison d'ailleurs, les automobilistes qui sont bloqués pendant des heures sur la nationale par de "gentils" tracteurs doivent avoir du mal à gérer leurs nerfs.
J'ai eu de la chance hier, pas de trajets à faire sur la nationale 12 en fin de journée, donc pas de doublage de mon temps de route (qui est déjà d'une heure et c'est bien suffisant). Malgré tout, je ne peux pas m’empêcher d'être en colère contre les paysans concernés. Et ce, pour un tas de raisons :
- Depuis quand les tracteurs sont autorisés à circuler sur la nationale? C'est pas une route pour automobile interdisant de fait la circulation de ce type d'engins? Cela pose évidemment des problèmes de sécurité (cf. les accidents survenus hier à la suite des blocages).
- Partant du principe que la vitesse de pointe d'un tracteur n'est pas impressionnante, on pourrait peut être envisager de verbaliser les contrevenants au code de la route non ?
- Au nom de quel motif pénaliser les consommateurs finaux de leurs produits? A part se mettre à dos une partie de la population au lieu de se les mettre dans la poche (avec par exemple les actions de distribution gratuite), je ne vois pas vraiment l'objectif. Si ce n'est mettre l’exécutif sous pression, pour cause de perturbations importantes, il y a peut être d'autres moyens pour atteindre cet objectif non?
- De façon générale la dégradation de biens publics me semble être complètement contre productif (même si cela peut rester impunis façon dégradation du bureau de Voynet).
- Comment peut on laisser des paysans dirent qu'ils vont bloquer complètement une ville (Dinan en l’occurrence) le lendemain et laisser faire? C'est trop compliqué d'envoyer quelques compagnies de CRS pour les empêcher de "jouer aux cons" ?
- Pour une profession habituée depuis des années à être biberonné aux subventions, je comprends pas bien pourquoi maintenant cela n'est plus la solution. Même si je suis d'accord sur le principe au long terme, cette soudaine façon de penser me laisse pantois.
- Et je ne vais pas parler de cet étalage de matériel rutilant et tout neuf, certainement acheté à crédit et qui vient plomber les résultats de leurs exploitations.
A mon avis, ils se trompent de combat les paysans sur ce coup. J'en pouvais déjà plus de leurs produits, je suis quasi végétarien au quotidien (on mange trop de viande par rapport à nos vrais besoins de travailleurs de bureau). Là, je crois que je vais pas leur faire de cadeaux supplémentaires, ma préférence ira encore plus aux achats locaux, en direct si possible, et principalement en bio d'ailleurs. D'ailleurs, sauf erreur de ma part, on ne les entends pas eux. Une raison peut être?
jeudi 4 juin 2015
Une montre connectée, pour quoi faire ?
Depuis maintenant 1 mois je suis équipé avec une montre connectée (la moto 360, comme sur la photo). Accessoire de Geek totalement inutile ou bien accessoire de connectivité indispensable ?
J'avais envie de m'équiper depuis longtemps mais freiné par le prix de la bête je temporisais des 4 fers. Et à l'occasion de mon anniversaire, ma petite femme a pensé que cela me ferait plaisir et m'a donc offert ce très beau cadeau.
Comment çà marche ?
Une montre connectée n'est ni plus ni moins qu'une extension de son smartphone. Je reçois donc directement sur l'écran de ma montre les notifications en même temps que sur le smartphone. Et là je dois dire que c'est pratique, juste un coup d'oeil sur l'écran de la montre et je sais tout de suite si cela vaut la peine d'ouvrir le smartphone. Je gagne du temps, je trouve.
La mise en route et le paramétrage se font presque tous seul, une connexion bluetooth partagée avec le smartphone et çà roule. En moins de 5 minutes l'appareil est opérationnel. Ensuite, comme pour tout appareil, il faut se familiariser avec et installer quelques applications supplémentaires en fonction des besoins.
Niveau autonomie : je tiens facilement la journée (de 5h à 22h sans problème). Et ensuite sur le dock de chargement (pas de câble à brancher sur la montre, çà c'est confort et surtout charge rapide en 1 heure). Et le week end, lorsqu'il y a moins de sollicitations je tiens les 2 jours. Par contre, c'est l'autonomie de mon smartphone qui prends une claque dans sa gueule. Il a du mal à finir la journée ailleurs que dans le rouge (faut dire que je fais pas mal de route avec le gps et waze d'activé en même temps). Le fait d'avoir le wifi + le bluetooth + le gps + la 4G d'activés tous en même temps tire sur la batterie. J'ai toujours mon chargeur de secours sous la main du coup.
A quoi çà sert au final : à ne plus avoir le nez sur le téléphone (il peut rester dans une poche, à portée de bluetooth en tout cas) pour suivre ses notifications. Tout en étant "plus" connecté j'ai l'impression de rester plus concentré, puisque pas obligé de rouvrir le téléphone. En voiture (et en rendez vous) aussi c'est pratique, juste un quart de tour de poignet et hop on sait qui vous veut du bien ou du mal.
Quelques gadgets :
* faire sonner le téléphone à distance pour savoir où il se trouve (même si le téléphone est en mode silencieux il va sonner).
* déclencher l'appareil photo à distance. Une pression sur l'écran de la montre et hop la photo est prise.
* se faire réveiller par vibration.
* consulter la météo
* changement du fond d'écran de la montre à volonté
et je n'ai pas encore eu le temps de faire le tour de toutes les possibilités.
A quoi elle ne sert pas : à mesurer mon activité physique. Il y a pléthore d'objets connectés (souvent des bracelets) pour çà, ce n'est pas absolument pas mon kif. D'une, je ne fais pas de sport (pas le temps, pas l'envie, pas le besoin) et de deux je ne vois trop l'intérêt. Et çà tombe bien puisque ce modèle n'est pas prévu pour (il y a bien un compteur de pas et une mesure de l'activité cardiaque mais je ne suis pas ses résultats).
Pour répondre à la question de départ, c'est un accessoire de geek oui certainement, mais qui rends services en terme de connectivité aux réseaux (mails / sociaux / sms...). C'est encore un peu onéreux pour la durabilité dans le temps, mais c'est comme tout, cela devrait évoluer.
J'avais envie de m'équiper depuis longtemps mais freiné par le prix de la bête je temporisais des 4 fers. Et à l'occasion de mon anniversaire, ma petite femme a pensé que cela me ferait plaisir et m'a donc offert ce très beau cadeau.
Comment çà marche ?
Une montre connectée n'est ni plus ni moins qu'une extension de son smartphone. Je reçois donc directement sur l'écran de ma montre les notifications en même temps que sur le smartphone. Et là je dois dire que c'est pratique, juste un coup d'oeil sur l'écran de la montre et je sais tout de suite si cela vaut la peine d'ouvrir le smartphone. Je gagne du temps, je trouve.
La mise en route et le paramétrage se font presque tous seul, une connexion bluetooth partagée avec le smartphone et çà roule. En moins de 5 minutes l'appareil est opérationnel. Ensuite, comme pour tout appareil, il faut se familiariser avec et installer quelques applications supplémentaires en fonction des besoins.
Niveau autonomie : je tiens facilement la journée (de 5h à 22h sans problème). Et ensuite sur le dock de chargement (pas de câble à brancher sur la montre, çà c'est confort et surtout charge rapide en 1 heure). Et le week end, lorsqu'il y a moins de sollicitations je tiens les 2 jours. Par contre, c'est l'autonomie de mon smartphone qui prends une claque dans sa gueule. Il a du mal à finir la journée ailleurs que dans le rouge (faut dire que je fais pas mal de route avec le gps et waze d'activé en même temps). Le fait d'avoir le wifi + le bluetooth + le gps + la 4G d'activés tous en même temps tire sur la batterie. J'ai toujours mon chargeur de secours sous la main du coup.
A quoi çà sert au final : à ne plus avoir le nez sur le téléphone (il peut rester dans une poche, à portée de bluetooth en tout cas) pour suivre ses notifications. Tout en étant "plus" connecté j'ai l'impression de rester plus concentré, puisque pas obligé de rouvrir le téléphone. En voiture (et en rendez vous) aussi c'est pratique, juste un quart de tour de poignet et hop on sait qui vous veut du bien ou du mal.
Quelques gadgets :
* faire sonner le téléphone à distance pour savoir où il se trouve (même si le téléphone est en mode silencieux il va sonner).
* déclencher l'appareil photo à distance. Une pression sur l'écran de la montre et hop la photo est prise.
* se faire réveiller par vibration.
* consulter la météo
* changement du fond d'écran de la montre à volonté
et je n'ai pas encore eu le temps de faire le tour de toutes les possibilités.
A quoi elle ne sert pas : à mesurer mon activité physique. Il y a pléthore d'objets connectés (souvent des bracelets) pour çà, ce n'est pas absolument pas mon kif. D'une, je ne fais pas de sport (pas le temps, pas l'envie, pas le besoin) et de deux je ne vois trop l'intérêt. Et çà tombe bien puisque ce modèle n'est pas prévu pour (il y a bien un compteur de pas et une mesure de l'activité cardiaque mais je ne suis pas ses résultats).
Pour répondre à la question de départ, c'est un accessoire de geek oui certainement, mais qui rends services en terme de connectivité aux réseaux (mails / sociaux / sms...). C'est encore un peu onéreux pour la durabilité dans le temps, mais c'est comme tout, cela devrait évoluer.
jeudi 30 avril 2015
Envoyer son chef sur les roses proprement
Hier, pour la première fois depuis que je suis dans mon entreprise actuelle, je me suis entendu faire une réponse à mon patron que j'aurai mal avalée en tant que responsable hiérarchique.
Replaçons le contexte, on viens juste de me demander de dépatouiller un problème avec un fournisseur qui ne nous a pas livré dans les délais annoncés. Il faut donc trouver urgemment une solution pour régler le problème. Jusque là, tout est normal. Je fais donc le point avec la responsable du planning pour bien identifier les manquants et gérer les priorités. Dans le même temps, mon patron déboule et demande (aboie) où en est le problème et quand est ce qu'il sera réglé.
Et là, d'un coup, je me suis entendu lui dire "Ecoutez, je suis pas Jésus, je marche pas encore sur l'eau, on vient de m'avertir, quand ce sera réglé je vous préviendrais". Et je suis repartis sur ce que je faisais sans m'occuper de lui. Il a tourné les talons et n'a pas mouché.
Ce n'est que plus tard, une fois le problème réglé, que je me suis rendu compte que je l'avais boulé proprement. Depuis il n'est pas revenu sur le sujet, à suivre donc. Connaissant (un peu) le loulou je crois bien qu'il me réservera un chien de sa chienne un de ses 4. To be continued.
Replaçons le contexte, on viens juste de me demander de dépatouiller un problème avec un fournisseur qui ne nous a pas livré dans les délais annoncés. Il faut donc trouver urgemment une solution pour régler le problème. Jusque là, tout est normal. Je fais donc le point avec la responsable du planning pour bien identifier les manquants et gérer les priorités. Dans le même temps, mon patron déboule et demande (aboie) où en est le problème et quand est ce qu'il sera réglé.
Et là, d'un coup, je me suis entendu lui dire "Ecoutez, je suis pas Jésus, je marche pas encore sur l'eau, on vient de m'avertir, quand ce sera réglé je vous préviendrais". Et je suis repartis sur ce que je faisais sans m'occuper de lui. Il a tourné les talons et n'a pas mouché.
Ce n'est que plus tard, une fois le problème réglé, que je me suis rendu compte que je l'avais boulé proprement. Depuis il n'est pas revenu sur le sujet, à suivre donc. Connaissant (un peu) le loulou je crois bien qu'il me réservera un chien de sa chienne un de ses 4. To be continued.
mardi 24 mars 2015
De l'encombrement du bureau de l'informaticien
Avoir sur mon bureau, pour configuration, installation et mise en route :
- 1 smartphone
- 1 tablette
- 1 station de travail
Si on rajoute mon propre équipement, à savoir un smartphone et un pc çà commence à être le bazar.
Le tout résidant dans le bon choix de souris, clavier, id utilisateur, mot de passe...
Je vous passe la photo, on voit plus le plateau du bureau en fait.
- 1 smartphone
- 1 tablette
- 1 station de travail
Si on rajoute mon propre équipement, à savoir un smartphone et un pc çà commence à être le bazar.
Le tout résidant dans le bon choix de souris, clavier, id utilisateur, mot de passe...
Je vous passe la photo, on voit plus le plateau du bureau en fait.
samedi 21 mars 2015
Afpr, pôle emploi et des solutions
Je vais provoquer : Pôle Emploi m'a aidé à trouver un travail. Et oui, c'est possible (enfin presque). Je vais vous expliquer pourquoi, et aussi en quoi pôle emploi favorise la précarité.
Imaginez un instant, vous êtes un employeur, vous cherchez un ou une collaborateur (trice) pour intégrer votre entreprise. Vous commencez par cerner votre besoin, vous faites votre annonce, vous la diffusez sur les sites internet qui vont bien et ensuite vous faites votre sélection (ou votre marché). Compte tenu de la situation actuelle de l'emploi, vous imaginez bien que vous allez avoir dans le lot quelques demandeurs d'emploi. Et là, si vous vous débrouillez bien et qu'il y a dans ces chômeurs un profil intéressant vous pouvez lui faire bénéficier de l'AFPR. Kezaco coco ? L'AFPR, ou allocation de formation préalable au recrutement vous permet de bénéficier du travail d'un chômeur pendant une durée maximale de 2 mois GRATUITEMENT, le chômeur continue à être indemnisé par PE. C'est pas beau tout çà ? Et la contrepartie me direz vous ? Uniquement de fournir un plan de formation pour le salarié (facile à bidonner soit dit en passant) et de lui faire signer un CDD de 6 mois à la suite (par contre pas de CDI, c'est interdit). Et cerise sur le gâteau, à la signature du CDD l'entreprise reçoit une prime de la part de PE (une indemnité pour les heures de formation).
C'est quand même très fort. A la place de l'employeur il faudrait être bête de ne pas en profiter. Par contre, côté salarié il y a 2 problèmes :
* pendant 2 mois on est indemnisé par PE et ce n'est pas forcément le salaire que l'on a négocié. C'est quand même couillon, parce que pendant ce temps là on fournit le même travail, même s'il est indéniable qu'on est moins productif au démarrage d'un nouveau boulot.
* on se retrouve forcément en CDD pour le début de la mission (alors que dans mon cas, j'ai une promesse d'embauche en CDI...). Après, qu'on entende des statistiques qui donnent plus de 80% des contrats qui sont signés en CDD, je comprends mieux.
Donc oui, pôle emploi m'a aidé à trouver un nouveau job puisque ce système a favorisé mon embauche (à compétence égale avec un concurrent qui ne serait pas demandeur d'emploi), mais ce système m'a coûté deux mois d'ancienneté (pour les congés ce n'est pas neutre) et pas loin de 1300 € net. Certains diront que c'est le prix à payer pour retourner sur le marché du travail.
vendredi 20 mars 2015
Qu'est ce qui pousse à en faire (de trop) au boulot ?
Voila typiquement une question que je ne m'étais pas posé, c'était plutôt l'inverse que j'avais eu tendance de constater. Et là, dans la boite où je bosse depuis novembre je suis face au phénomène inverse. Tous les personnels (toutes catégories confondues) commencent avant l'heure et finissent après l'heure.
Qu'est ce qui peut bien pousser ces salariés (je ne parle pas des actionnaires) à donner de leur temps ?
Dans le cas présent je pense qu'il n'y a pas une réponse mais plutôt un ensemble de faits.
Tout d'abord nous sommes en plein centre Bretagne, l'employeur de même taille le plus proche doit être à une bonne vingtaine de kilomètres. Du coup, cela réduit mécaniquement les envies d'aller voir ailleurs (et cela se confirme à la vue de l'ancienneté moyenne dans l'entreprise). Et cela se transmet entre génération puisque nous intégrons les enfants de salariés à la sortie de l'école (rarement vue un taux de consanguinité aussi important dans une entreprise, entre couples, enfants, belle famille, ... c'est plus une réunion de famille qu'une entreprise des fois).
Nous sommes dans une entreprise familiale, fondée par une fratrie de 5 et pilotée par ses mêmes personnes depuis plus de 30 ans (même si un processus de cession à un investisseur à eu lieu depuis 2 ans maintenant). Une forme d'ambiance familiale s'est crée dans cette entreprise, les gens s'y sentent bien (ou pas mais partent dans ce cas) et donnent de leur temps à l'image de l'équipe de dirigeants.
Cette même équipe n'a jamais lésiné sur les salaires et les primes. Les augmentations de salaires ont toujours été effectuées de façon mécanique et plus importantes que le coût de la vie.
En conclusion, si vous voulez du personnel impliqué et quasi corvéable à merci, il faut :
* être dans un bassin d'emplois désert de concurrence,
* avoir une équipe dirigeante qui montre l'exemple,
* impliquer ses collaborateurs avec des salaires intéressants (pour le secteur géographique et les métiers concernés),
* les prendre dès la sortie de l'école et les garder,
* intégrer avec parcimonie et prudence des salariés qui auraient connus d'autres entreprises.
Par contre, si l'équilibre fragile se brise (admettons que le changement de direction en cours ne soit pas sur le même modèle) je ne donne pas chère de la motivation future.
A suivre donc.
mercredi 18 mars 2015
De la solitude du responsable informatique (ou bien soliloque de l'informaticien)
Depuis que j'ai quitté (sans regret ni remord) pôle emploi et que je me suis retrouvé au travail, me voilà affublé d'une double casquette dont celle de responsable informatique (enfin plutôt des emmerdes liées aux utilisations de l'informatique).
Et là, je comprends mieux les énervements, agacements, .... de mes anciens collègues DSI, informaticiens. La bêtise des utilisateurs est tout de même patente. Et moi qui pensait que la boutade du type "le principal problème en informatique réside dans l'interface chaise clavier" était exagérée. Et bien non, elle peut (parfois voir souvent) être justifiée.
Exemple du jour : un utilisateur distant me téléphone pour des problèmes de réseau et notamment d'impression (sur une imprimante réseau). Il y avait eu des soucis avec le réseau le jour précédent (adresses IP) donc je prends le problème au sérieux. Je me connecte au poste en prenant la main à distance (donc il a du réseau le garçon), je cherche le pourquoi du comment sans trouver de bonne raison. Je me connecte donc à l'imprimante concernée qui me réponds qu'elle n'a plus de papier !!!
Comment perdre son temps sur des soucis aussi simple. C'est caricatural mais vrai.
Et là, je comprends mieux les énervements, agacements, .... de mes anciens collègues DSI, informaticiens. La bêtise des utilisateurs est tout de même patente. Et moi qui pensait que la boutade du type "le principal problème en informatique réside dans l'interface chaise clavier" était exagérée. Et bien non, elle peut (parfois voir souvent) être justifiée.
Exemple du jour : un utilisateur distant me téléphone pour des problèmes de réseau et notamment d'impression (sur une imprimante réseau). Il y avait eu des soucis avec le réseau le jour précédent (adresses IP) donc je prends le problème au sérieux. Je me connecte au poste en prenant la main à distance (donc il a du réseau le garçon), je cherche le pourquoi du comment sans trouver de bonne raison. Je me connecte donc à l'imprimante concernée qui me réponds qu'elle n'a plus de papier !!!
Comment perdre son temps sur des soucis aussi simple. C'est caricatural mais vrai.
mercredi 8 octobre 2014
#360possibles à Rennes la semaine dernière (suite)
Un petit compte rendu rapide d'une autre conférence que j'ai suivi à Rennes la semaine dernière lors des 360 possibles.
Deuxième
conférence : Anticiper
et adapter sa stratégie à la nouvelle donne économique - Hervé
Daniel, CREATIV, directeur CEEI Creativ
En
filigrane, le message passé lors de cette conférence est qu'à
contrario du message ambiant, il est possible d'anticiper certaines
choses :
- le vieillissement par exemple. On sait que l'on aura un pic des + de 80 ans en 2026 (arrivée des baby boomers à ce stade, qui est celui, statistique, de la dépendance)
- l'infusion d'une nouvelle technologie entre la paillasse (labo) et le grand public => 10 à 12 ans (à ce sujet, une étude est effectuée tous les 5 ans à ce sujet – dernier en date : Technologies clés 2015 - mars 2011 http://www.entreprises.gouv.fr/politique-et-enjeux/technologies-cles-2015-mars-2011)
- il y aura la même différence entre maintenant et dans 5 ans qu'entre maintenant et il y a 5 ans
La
résistance au changement = principal frein de l'innovation
Les
matières premières et énergies vont continuer à augmenter, il y a
un marché pour les innovations sur les économies d'énergies.
Nous
sommes passé d'un achat de produit à un achats de l'usage
Une
rupture (dans le business model, dans la stratégie, dans le
produit....) doit être considérée comme une opportunité.
Il
faut mettre en place des rites et des rythmes (dans son organisation)
pour la prise de recul et la réflexion
Anticiper,
c'est être humble. L'information est différente de la connaissance.
Une connaissance, c'est une information mise en perspective.
Le
marché européen et US est un marché de renouvellement (ou à somme
nulle).
Les
alliances (entre entreprises) peuvent être des solutions
facilitatrices et rapides pour mettre en place des innovations.
mardi 7 octobre 2014
Une conférence de Tim HURSON
360possibles (Rennes le 02/10/2014)
Organisation
: BDI (Bretagne Développement Innovation) : http://www.bdi.fr/
Je
passe rapidement l'introduction politique de Pierrick MASSIEU et
consorts autour de l'importance de l'innovation en Bretagne.
Je
note un point intéressant néanmoins, il semblerait que la
résilience des entreprises soit plus importante dans les entreprises
qui ont une politique salariale non modérée et qui prône dans le
même temps un véritable dialogue social.
Conférence
d'ouverture : Tim HURSON (son wiki :
http://en.wikipedia.org/wiki/Tim_Hurson)
Pour
présenter rapidement le garçon, c'est un prêcheur du design
thinking, ou bien d'une technique de résolution de problèmes.
Quelques
idées de base à son argumentaire :
- camper sur ses positions est une bonne idée si l'on préfère la cohérence à l'intelligence.
- La créativité est une échappatoire structurée.
- La progression est toujours possible.
7
règles pratiques pour plus d'idées, plus innovantes et plus souvent
:
- Soyez attentifs (les idées ne viennent pas forcément aux moments attendus ou bien au travail => statistiquement c'est plutôt au lit ou sous la douche plutôt qu'en salle de réunion).
- Prenez des notes (l'encre la plus pâle vaut mieux que la meilleure mémoire)
- Posez des questions (qui soulèvent des problèmes)
- Visez le 3ième tiers (dans un brainstorming les premières idées sont les plus simples ou simplistes, il faut essayer d'aller au plus profond)
- Laissez reposer (les idées)
- Listez et sélectionner (les idées – Générer des idées et les juger en même temps, c'est comme conduire en accélérant et en freinant dans le même temps)
- Approfondissez votre pensée (différent de la pensée binaire)
Tout
cela n'est possible qu'avec une attitude globale d'ouverture.
En
conclusion, qu'est ce qui est impossible ? Ce qui n'a pas été déjà
fait.
IMPOSSIBLE
IS WHERE YOU START.
Un
résumé de la conférence effectué par un facilitateur graphique :
Le
profil twitter du dessinateur : https://twitter.com/nico_gros
Comment
résumer en dessins, schémas, mots clés une conférence, un
discours ?
mercredi 24 septembre 2014
Du quotidien d'un chercheur
Premier post de l'année 2014 ici... on ne peut pas dire que je sois très présent ni discipliné. Dire qu'une des résolutions 2014 était de poster plus régulièrement. Raté.
Il faut dire que jusqu'ici mon année a été plutôt bien chargée, étudiant que j'étais jusqu'en juillet, et père de famille en plus, j'ai effectivement passé beaucoup de temps à bucher mes examens (avec succès d'ailleurs) et à m'occuper des miens (ce que je n'avais pas vraiment fait depuis le début de ma carrière professionnelle).
Maintenant, je suis à temps plein (ou presque) pour chercher un emploi (ou du moins une activité salariée me permettant de ramener un revenu). Et, je ne vous apprends rien, ce n'est pas simple en ce moment !
Je vous quitte, ma fille pleure et se réveille de sa sieste.
A bientôt.
Il faut dire que jusqu'ici mon année a été plutôt bien chargée, étudiant que j'étais jusqu'en juillet, et père de famille en plus, j'ai effectivement passé beaucoup de temps à bucher mes examens (avec succès d'ailleurs) et à m'occuper des miens (ce que je n'avais pas vraiment fait depuis le début de ma carrière professionnelle).
Maintenant, je suis à temps plein (ou presque) pour chercher un emploi (ou du moins une activité salariée me permettant de ramener un revenu). Et, je ne vous apprends rien, ce n'est pas simple en ce moment !
Je vous quitte, ma fille pleure et se réveille de sa sieste.
A bientôt.
mardi 31 décembre 2013
Abécédaire de 2013
Bonjour,
vous n'aurez pas manqué de le remarquer, nous sommes le 31/12. Habituellement, c'est le jour (ou la soirée) idéal pour faire le bilan de l'année écoulée et parfois prendre de bonnes résolutions oubliées sitôt le 1er janvier passé.
Je vais tenter, pour la première fois, et parce que je l'ai vu à droite et à gauche de faire mon abécédaire de 2013 (et puis il faut le dire, l'idée me tente bien).
En 2012, j'avais entamé un bilan de compétences, pour 2013, je fais un bilan tout cours.
Allez hop, c'est partis :
A : comme assiduité. Ou plutôt le manque d'assiduité à écrire sur ce blog.
B : comme blogue. Depuis très longtemps je me disais qu'il serait intéressant d'avoir un blog, et puis jegoun à fait un billet sur le sujet un jour, et je me suis lancé.
C : comme contrats. Réussir à faire dans la même entreprise les 3 types de contrats suivants CDI, CDD et stage (et dans cet ordre là SVP) c'est pas commun je crois (j'aurais aussi pu parler de mon chômage).
D : comme Dinan. C'est ma ville de résidence et je m'y sens bien.
E : comme élections. Celle de 2014 qui se prépare au niveau municipale me passionne. Quelques réunions de préparations du projet pour ma part, mais pas plus d'engagement (enfin normalement).
F : comme famille. Ce temps disponible m'a permis de vraiment passer du temps avec ma petite famille et de profiter des enfants. Ce que mes emplois précédents (chrono phage) ne m'avaient pas permis.
G : comme gastro. Toute la petite famille est passée par là depuis 1 semaine. Bientôt mon tour ?
H : comme l'Humoriste Foudil. Un humoriste qui m'a fait rire comme rarement, que j'ai eu le privilège de rencontrer et qu nous aurons le plaisir de voir à Dinan le 28/02/2014.
I : comme idée. Une certaine idée de mon avenir qui va se jouer sur la fin de 2013 et partiellement sur le début de 2014.
J : comme jegoun. Le blogueur qui blogue plus vite que son ombre (et avec du contenu en plus).
K : comme kenavo. Histoire de placer un mot de breton et de remplir aussi cette lettre aussi peu inspirante mais qui fait gagner des points au Scrabble.
L : comme ladyblog. Blogueuse bretonne qui écris juste et avec son cœur.
M : comme maison. Beaucoup de temps passé dans la maison cette année. Et heureusement que je m'y sens bien.
N : comme noël. J'ai eu beaucoup de mal à sentir l'esprit de noël cette année. Impression que je "n'étais pas dedans". Certainement à mettre en lien avec mon statut "précaire" professionnel.
O : comme objectifs. Tentative en 2013 de répondre à cette question existentielle 'mais quels sont tes objectifs mon grand?' J'attends toujours de trouver une réponse précise (peut être qu'il n'y en a pas d'ailleurs).
P : comme pôle emploi. Souvent décriés, moqués, ... je leur tire néanmoins mon chapeau. Merci à eux cette année, ils m'ont permis d'avancer dans mes dossiers.
Q : comme qualité de vie. Celle que j'ai retrouvé en ayant pu quitter mon précédent boulot.
R : comme radio. Mes temps de trajet pour aller au boulot cette année ont été parfois longs, j'ai donc eu l'occasion d'écouter la radio plus que précédemment. Merci France Inter.
S : comme stromae. Un artiste complet (cf. les clips produits pour son dernier album), rien à jeter. Définitivement fan.
T : comme TEDx. Deuxième fois que je participais à un TEDx (Après Paris en 2012, Rennes en 2013). Ces rencontres sont toujours aussi passionnantes.
U : comme université. Retour à l'université (sur les bancs des apprenants) depuis septembre pour ma part. A la fois perturbant, déstabilisant mais hautement stimulant.
V : comme vacances. Je suis rarement autant partis en vacances (pas toujours très loin mais toujours détendant) que cette année. Chômage "oblige" j'avais du temps disponible.
W : comme web. Une bonne partie des recherches d'emplois se passe dorénavant ici, il faut s'y faire et ne pas papillonner ailleurs. La tentation est parfois grande.
X : comme xyloglotte. Relatif à des propos qui relèvent de "la langue de bois", c'est-à-dire qui détournent ou embellissent la vérité, la réalité.
Y : comme youpi. Et oui il était temps que 2013 se termine pour repartir sur de nouvelles bases. Je sais, ce n'est qu'un jour nouveau, mais c'est ainsi, la puissance des symboles.
Z : comme Zebra (DJ). Rencontré à TEDx Rennes, un personnage, un artiste complet. Faire cohabiter un bagad et de la musique électro, faut y penser et surtout le faire !
Et voilà ! Y a pas à dire, il y a quelques lettres plus compliquées (ou moins inspirantes) que d'autres tout de même.
Bon réveillon.
mardi 12 novembre 2013
Les humoristes, une mode ?
En ces temps maussades (la météo Bretonne est conforme à sa réputation en ce moment) et moroses (les bonnets rouges ne me font pas sourire du tout), il est aisé d'aller faire un tour sur internet (ou mieux dans une salle de spectacle) pour se détendre et rire un bon coup avec quelques humoristes de talents.
On peut toutefois se poser la question du pourquoi il semble que la masse d'humoristes en présence est de plus en plus importante. Cette impression repose uniquement sur mon ressenti, hein, je n'ai pas fait de calculs. Malgré le succès de l'émission de télé ONDAR du très courtisé Laurent RUQUIER (euphémisme pour dire bankable), il pourrait être aisé de penser que la quantité n'implique pas la qualité. En effet, il n'est pas nécessaire de passer des heures d'audition pour se rendre compte que beaucoup veulent faire de l'humour, mais que tout le monde ne fait pas rire. Et là, je ne ferais de parallèle avec nos zommes politiques (j'adorait cette prononciation faite par Coluche, celui là même qui disait "J'arrêterais de faire de la politique quand les hommes politiques arrêteront de me faire rire").
Difficile donc de séparer le bon grain de l'ivraie. Mais comme le disait Desproges : « On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde ». De ce fait, on peut se poser la question "L'humour peut il être clivant ?". Et donc, existe-t-il un humour de droite, de gauche, du centre (un humour rassembleur et fédérateur...), mais aussi un humour qui serait générationnel et puis pourquoi pas communautaire ? Tout peut se faire, je pense, après faire de l'humour pour un public de "niche" je ne suis pas persuadé de la capacité à trouver son public plus que quelques soirées (puisqu'infine l'objectif de l'humoriste est effectivement de partager son spectacle pour pouvoir en vivre non?).
Pour revenir, à la question du titre, est ce une mode ? A mon avis oui. Dans le sens où cela réponds, à mon avis, à un besoin viscéral du public (de plus en plus nombreux) à vouloir s'évader le temps d'une soirée de sa vie un brin morose et démotivantes. Après, cette mode va-t-elle durer ? A titre personnelle, j'espère que oui, mais pas pour les mêmes raisons. Si nous pouvions avoir une vie qui ne soit pas stressante ou billante et il serait tout aussi appréciable d'apprécier les spectacles des humoristes.
En parlant de cela, je vous conseille vivement d'aller voir le spectacle de Foudil Kaibou. Pour le moment, il passe tous les mardi et mercredi au théâtre de dix heures. Et j'ai cru comprendre que quelques dates allaient se faire en province (notamment en Bretagne).
On peut toutefois se poser la question du pourquoi il semble que la masse d'humoristes en présence est de plus en plus importante. Cette impression repose uniquement sur mon ressenti, hein, je n'ai pas fait de calculs. Malgré le succès de l'émission de télé ONDAR du très courtisé Laurent RUQUIER (euphémisme pour dire bankable), il pourrait être aisé de penser que la quantité n'implique pas la qualité. En effet, il n'est pas nécessaire de passer des heures d'audition pour se rendre compte que beaucoup veulent faire de l'humour, mais que tout le monde ne fait pas rire. Et là, je ne ferais de parallèle avec nos zommes politiques (j'adorait cette prononciation faite par Coluche, celui là même qui disait "J'arrêterais de faire de la politique quand les hommes politiques arrêteront de me faire rire").
Difficile donc de séparer le bon grain de l'ivraie. Mais comme le disait Desproges : « On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde ». De ce fait, on peut se poser la question "L'humour peut il être clivant ?". Et donc, existe-t-il un humour de droite, de gauche, du centre (un humour rassembleur et fédérateur...), mais aussi un humour qui serait générationnel et puis pourquoi pas communautaire ? Tout peut se faire, je pense, après faire de l'humour pour un public de "niche" je ne suis pas persuadé de la capacité à trouver son public plus que quelques soirées (puisqu'infine l'objectif de l'humoriste est effectivement de partager son spectacle pour pouvoir en vivre non?).
Pour revenir, à la question du titre, est ce une mode ? A mon avis oui. Dans le sens où cela réponds, à mon avis, à un besoin viscéral du public (de plus en plus nombreux) à vouloir s'évader le temps d'une soirée de sa vie un brin morose et démotivantes. Après, cette mode va-t-elle durer ? A titre personnelle, j'espère que oui, mais pas pour les mêmes raisons. Si nous pouvions avoir une vie qui ne soit pas stressante ou billante et il serait tout aussi appréciable d'apprécier les spectacles des humoristes.
En parlant de cela, je vous conseille vivement d'aller voir le spectacle de Foudil Kaibou. Pour le moment, il passe tous les mardi et mercredi au théâtre de dix heures. Et j'ai cru comprendre que quelques dates allaient se faire en province (notamment en Bretagne).
Prix d'un forfait téléphone
Ici, j'ai plus une question qu'une réponse. A savoir, comment les opérateurs téléphoniques font pour construire une offre tarifaire? Pour ma part, je suis abonné chez l'un des 3 opérateurs "historique" (hors free donc). Il y a quelques jours, mon opérateur me fait parvenir de l'information sur les nouveaux abonnements 4G. Habituellement, je ne vais pas consulter ces mails de publicité, mon forfait me va bien (en gros "tout" illimité jusqu'aux limites tout de même du contrat, on pourrait ici aussi noter les limites de l'illimité).
Là, par curiosité vis à vis de la 4G que j'avais pu tester, je voulais voir le gap financier à franchir pour pouvoir profiter (par endroits nous sommes d'accord) de la 4G. Quelle ne fut pas ma surprise de constater que je devrais payer moins chère mon abonnement mensuel (de l'ordre de 5€ par mois tout de même) pour pouvoir bénéficier de la 4G dans mon abonnement (et tout ceci en augmentant aussi mon volume de data mensuel, ce qui est indispensable en basculant sur la 4G). Cerise sur le gâteau, mon opérateur me fait aussi "cadeau" du premier mois d'abonnement et n'augmente pas la durée d'engagement de mon abonnement.
Pour l'instant je cherche toujours la "faille", l'arnaque et éventuellement le problème, mais je n'ai pas trouvé. Du coup, j'ai coché la case "changer de forfait" et me voila doté d'un abonnement 4G tout en payant moins chère que précédemment avec la 3G.
Il y a ici une logique de prix qui m'échappe. Ou bien faut il considérer que le prix précédent de mon abonnement était déraisonnable. Je vais me retrouver dans cette logique d'achats de vêtements où il ne faut surtout rien acheter en dehors des soldes au risque d'avoir le sentiment bien présent de me faire enfler propre et net. Dorénavant, je regarderais peut être plus souvent les mails que m'envoient mon opérateur téléphonique.
Là, par curiosité vis à vis de la 4G que j'avais pu tester, je voulais voir le gap financier à franchir pour pouvoir profiter (par endroits nous sommes d'accord) de la 4G. Quelle ne fut pas ma surprise de constater que je devrais payer moins chère mon abonnement mensuel (de l'ordre de 5€ par mois tout de même) pour pouvoir bénéficier de la 4G dans mon abonnement (et tout ceci en augmentant aussi mon volume de data mensuel, ce qui est indispensable en basculant sur la 4G). Cerise sur le gâteau, mon opérateur me fait aussi "cadeau" du premier mois d'abonnement et n'augmente pas la durée d'engagement de mon abonnement.
Pour l'instant je cherche toujours la "faille", l'arnaque et éventuellement le problème, mais je n'ai pas trouvé. Du coup, j'ai coché la case "changer de forfait" et me voila doté d'un abonnement 4G tout en payant moins chère que précédemment avec la 3G.
Il y a ici une logique de prix qui m'échappe. Ou bien faut il considérer que le prix précédent de mon abonnement était déraisonnable. Je vais me retrouver dans cette logique d'achats de vêtements où il ne faut surtout rien acheter en dehors des soldes au risque d'avoir le sentiment bien présent de me faire enfler propre et net. Dorénavant, je regarderais peut être plus souvent les mails que m'envoient mon opérateur téléphonique.
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